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Notre boutique de livres

Les livres d'occasions sont uniquement vendus sur place.

414 références au catalogue.

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En stock 3
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15.00 € TTC
jaquette
Neuf : Auto-édition
ISBN 2-9518579-7-7 - 09/2016
156 pages - au format 148 x 210

Tapis

Paul Villevieille

Il est des portes qu'on ne devrait pas ouvrir, des tiroirs qui devraient rester fermés, des fantômes qu'on ne devrait pas évoquer... Loïc, Armelle et, plus tard, Chun Tao vont le vivre intensément au cours d'une partie de poker où l'enjeu est leur futur. Ils vont tout mettre en oeuvre pour gagner, avec une préoccupation de tous les instants : préparer le coup suivant. ​Prenez place autour du tapis... les cartes viennent d'être distribuées.

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En stock 3
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14.00 € TTC
jaquette
Neuf : Auto-édition
ISBN 978-2-9-555332-6-0 - 08/2016
200 pages - au format 130 x 180

Nouvelles du Lampiste

Paul Régis

Ce qui se passe à Gruissan date d'hier, mais à Marseillette, c'était à l'époque où les romains se croyaient chez eux. Si le mendiant est à Séville, si le navire oriental reste à flot, si la monnaie de l'ouest est sur une mauvaise pente, nous, ici, d'Aude, d'Ariège ou d'Hérault, bon an, mal an, entre deux rêves et désagréables réalités, nous avons le sentiment d'avoir des voisins qui veulent continuer d'aimer la vie, bien que ce ne soit pas si simple. Et sans qu'on puisse devenir totalement heureux cela reste chaleureux.

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13.00 € TTC
jaquette
Neuf : Noumène Editions
ISBN 979-10-96474-02-8 - 07/2016
135 pages - au format 148 x 210

Respire

Bruno ODILE

Comme tous les écrits de Bruno Odile, la lecture de ce récital de mot converge vers la réflexion et l'expérience du monde senti. Le sous-titre : 'poésie en quête de sens', note combien l'auteur est dans une démarche de recherche de l'essentiel. On aurait pu tout aussi bien lire 'poémerie' tant le sujet abordé se conforme au quotidien dans une forme retentissante de l'ordinaire. On écrit bien boulange rien épicerie, crèmerie ; poémerie serait alors l'expression singulière de cette prose étourdissante et charnelle. Rien ne guérit, tout se soigne : la hache de l'instant chagrin perd son manche dans l'eau pure de nos sources cachées. Clame-t-il à qui veut l'entendre.

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En stock 3
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13.00 € TTC
jaquette
Neuf : Noumène Editions
ISBN 979-10-96474-03-5 - 07/2016
145 pages - au format 148 x 210

Le souffle et la sève

Bruno Odile

Randonnée au milieu des mots, ce livre est l'expression d'une quête aérienne de l'évidence. L'appréciation du monde vivant y est relative et la parole se dispute le fruit d'une raison acquise par l'expérience. Entrer dans l'écriture de Bruno Odile, c'est accepter de se libérer des contingences, des poncifs, de toutes choses qui dénaturent le véritable contact, pour découvrir et respirer amplement un souffle de vie profond et vrai. Ainsi, « Le souffle et la sève ». Avec une écriture charnelle, au comble du ressenti, l'auteur ajuste peu à peu ses appréciations personnelles pour nous délivrer le suc de sa démarche identitaire. Le livre s'ouvre comme un conte : Il était une fois, l'eau, l'air et la lumière. Tout est dit qui va pouvoir se développer, s'expanser, nous entraîner dans la soif de vivre et de comprendre.

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En stock 3
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15.00 € TTC
jaquette
Neuf : Nombre 7
ISBN 978-2-36832-215-4 - 07/2016
au format 150 x 210

Vaincre le chômage

Jean Lafontaine

Conserver un prélèvement des charges sociales calculé sur le montant des salaires à une époque où le travail humain peut être réalisé par des robots était déjà suicidaire en 1995. Tous les économistes disaient qu'il ne fallait plus prélever sur le travail, mais sur la valeur ajoutée. Ils n'ont pas su faire. Jean Lafontaine, à l'époque, a proposé une solution qui a connu un franc succès auprès de tous ceux à qui il a pu la présenter. Mais le monde syndical a eu peur de voir tarir les ressources de la protection sociale, les riches n'ont pas voulu cesser de s'enrichir, et le monde politique n'y a pas cru. L'engrenage de la mort décrit par Jean LAFONTAINE a ainsi produit ses néfastes effets. Le tissu économique s'est atrophié, et avec lui les ressources de la protection sociale. Des taxations supplémentaires ont été créées, qui ont obéré le niveau de vie des ménages, mais n'a en rien stoppé l'évolution. L'engrenage de la mort a poursuivi sa triste besogne.142