logo-tapuscrits

facebooktweeterpinterestinstagram
contact connexion cgu-cgv aide
» 

Notre boutique de livres

Les livres d'occasions sont uniquement vendus sur place.

667 références au catalogue.

commander
En stock 0
Sur place uniquement
3.00 € TTC
jaquette
Occasion : Robert Laffont
ISBN 9782221082331 - 01/2000
801 pages - au format 20 x 13
Œuvres complètes, édition bilingue : Les deux gentilshommes de Vérone, La mégère apprivoisée, La comédie des erreurs, Peines d'amour perdues, Songe d'une nuit d'été

Comédies I

William Shakespeare

Le comique chez Shakespeare (1564-1616) ne se réduit pas aux comédies. Qui ne se souvient par exemple de la scène des fossoyeurs dans Hamlet ? C'est que Shakespeare, contrairement aux classiques français, a toujours pratiqué le mélange des genres et des styles. C'est précisément dans cette liberté d'inspiration que réside, pour nous, sa modernité. Aussi n'est-ce pas sans un peu d'artifice que la tradition réunit les dix pièces présentées ici sous le nom de comédies (de même qu'elle distingue dix tragédies, dix pièces historiques et huit tragi-comédies). Le comique de Shakespeare, même dans ses comédies, est essentiellement multiforme. Les pièces, écrites vraisemblablement entre 1591 et 1601, diffèrent tant par leur construction que par leur thématique. S'il fallait leur trouver un dénominateur commun, ce serait peut-être la découverte émerveillée de l'amour par des héros jeunes, non encore entamés par la vie. Ce sont les premiers émois d'une toute jeune fille, à qui sont encore épargnées la jalousie possessive, la passion frénétique et la satiété ; la trahison est déjà possible mais le sexe reste généralement promesse et espérance. Le sentiment amoureux, dans la comédie shakespearienne, reste affaire de «cour» : «courtiser» et «courtoisie» sont liés, même par antiphrase, lorsqu'il s'agit d'apprivoiser une mégère. D'où ces aveux d'une tonalité typiquement shakespearienne entre le sanglot et le fou rire. Les comédies de Shakespeare nous font constamment passer de l'émotion à l'étonnement et de la poésie à l'ironie. Robert Kopp. Cette nouvelle édition bilingue des Œuvres complètes de Shakespeare comportera huit volumes : deux volumes de «Tragédies» et deux volumes de «Pièces historiques» ont déjà parus ; deux volumes sont consacrés aux «Comédies» et deux volumes contiendront les «Tragi-comédies» et les «Sonnets». L'édition des «Comédies» est placée sous la direction de Gilles Monsarrat, connu pour ses travaux sur Shakespeare et le théâtre élisabéthain. Les traductions sont dues à Victor Bourgy, † Michel Grivelet, Jean-Claude Sallé, Léone Teyssandier, Pierre Spriet, Jean Malaplate, Sylvère Monod, qui sont également responsables des présentations et des notes.

commander
En stock 1
Sur place uniquement
4.00 € TTC
jaquette
Occasion : Editions France Loisir
11/1999
315 pages - au format 210x140

Le signe du taureau

Henri Troyat

' Cette enveloppe l'intrigua d'abord. La lettre avait été envoyée à une très ancienne adresse. L'écriture lui parut inconnue : une écriture moite, onduleuse, élégante, une écriture de femme. Mais, tandis qu'il palpait ce paquet léger, tandis qu'il interrogeait ces traces d'encre bleue, un souvenir lointain s'imposait à sa mémoire. (...) Tout ce qui lui rappelait son adolescence pauvre et hasardeuse lui était odieux. '

commander
En stock 1
Sur place uniquement
2.00 € TTC
jaquette
Occasion : Les Editions de Minuit
ISBN 9782707316851 - 11/1999
188 pages - au format 135 x 185

Sur la scène comme au ciel

Jean Rouaud

Sur la scène comme au ciel clôt une suite romanesque qui commence par Les champs d'honneur (sur la figure du grand-père), se poursuit par Des hommes illustres (sur la figure du père), Le monde à peu près (sur le deuil du père), Pour vos cadeaux (sur la figure de la mère), l'ensemble composant une sorte de livre des origines.

commander
En stock 1
Sur place uniquement
0.50 € TTC
jaquette
Occasion : Hachette
ISBN 9782010213519 - 11/1999
96 pages - au format 18 x 11

La vénus d'ille

Prosper Mérimée

Un choix de textes courts, retenus pour leur intensité narrative ou pour l'exemplaire qualité de leur langue. Une présentation réduite à l'essentiel - sens des mots, des allusions et des références culturelles. Destinée aux jeunes d'âge scolaire tout comme aux adultes, cette nouvelle collection met à la portée de tous les richesses parois méconnues de notre patrimoine littéraire. C'était bien une Vénus, et d'une merveilleuse beauté. Elle avait le haut du corps nu, comme les Anciens représentaient d'ordinaire les grandes divinités. Rien de plus suave, de plus voluptueux que ses contours ; rien de plus élégant et de plus noble que sa draperie. Je m'attendais à quelque ouvrage du Bas-Empire ; je voyais un chef-d'oeuvre du meilleur temps de la statuaire. Ce qui me frappait surtout, c'était l'exquise vérité des formes, en sorte qu'on aurait pu les croire moulées sur nature, si la nature produisait d'aussi parfaits modèles. La chevelure, relevée sur le front, paraissait avoir été dorée autrefois. La tête, petite comme celle de presque toutes les statues grecques, était légèrement inclinée en avant. Quant à la figure, jamais je ne parviendrai à exprimer son caractère étrange, et dont le type ne se rapprochait de celui d'aucune statue antique dont il me souvienne. Ce n'était point cette beauté calme et sévère des sculpteurs grecs, qui, par système, donnaient à tous les traits une majestueuse immobilité. Ici, au contraire, j'observais avec surprise l'intention marquée de l'artiste de rendre la malice arrivant jusqu'à la méchanceté. Tous les traits étaient contractés légèrement : les yeux un peu obliques, la bouche relevée des coins, les narines quelque peu gonflées. Dédain, ironie, cruauté, se lisaient sur ce visage d'une incroyable beauté cependant. En vérité, plus on regardait cette admirablestatue, et plus on éprouvait le sentiment pénible qu'une si merveilleuse beauté pût s'allier à l'absence de toute sensibilité. « Si le modèle a jamais existé, dis-je à M. de Peyrehorade, et je doute que le ciel ait jamais produit une telle femme, que je plains ses amants ! Elle a dû se complaire à les faire mourir de désespoir. Il y a dans son expression quelque chose de féroce, et pourtant je n'ai jamais vu rien de si beau.

commander
En stock 1
Sur place uniquement
1.00 € TTC
jaquette
Occasion : Hachette
ISBN 9782253933182 - 10/1999
159 pages - au format 180x115

Le pur et l'impur

Colette

Est-ce par désir d'évasion, bravade ou simple snobisme que l'on fréquente ces fumeries d'opium dont l'adresse se transmet de bouche à oreille entre initiés ? Colette les a visitées, elle aussi, mais en gardant ses distances vis-à-vis de la drogue donneuse d'oubli et finalement l'opium capte moins son intérêt que ceux qui en tâtent. C'est par le portrait de l'énigmatique Charlotte aux trompeuses vocalises que commence ce récit où se dessinent les silhouettes des chercheurs de plaisir que Colette a rencontrés au cours de sa jeunesse.